mardi 30 juin 2015

Le département V - 3 : Délivrance, Jussi Adler-Olsen

Quatrième de couverture
 
Une bouteille jetée à la mer, repêchée et oubliée dans un commissariats des Highlands. À l'intérieur, un appel au secours en danois, écrit en lettres de sang. Lorsque le message échoue au Département V de la police de Copenhague, chargé des dossiers non élucidés, les années ont passé. L'imprévisible Carl Morck, Assad, son assistant syrien au flair infaillible, et Rose, la secrétaire punk, vont-ils prendre au sérieux ce SOS ?

Mon avis

Mais quel plaisir de retrouver les membres du Département V!

Alors, ce que j'aime chez Adler-Olsen? 
 
Et bien, indéniablement, son héros désabusé qui réfléchit au meilleur moyen de faire une sieste et essaye de faire le tyran avec ses subalternes, qui lui mettent toujours des bonnes idées sous le nez, forçant sa conscience à finalement abandonner l'idée de faire une sieste. Ces personnages, ainsi que la plupart des secondaires, il faut le dire, ont des secrets, sont encore bien mystérieux, et il tarde au lecteur d'en savoir plus.

Mais ce que j'apprécie aussi beaucoup, c'est la construction de son récit. Le département V s'occupe d'une ancienne histoire, mais arrive aussi à faire des liens avec une autre plus délicate et plus directement reliée à l'actualité. Et puis, on suit aussi le grand méchant de l'histoire. Que ce soit dans son histoire personnelle, ou bien dans son présent. Il y a des moments de chassé-croissés assez tendus.

Voilà. Que demander de plus? Le livre poche fait 750 pages, à peu près. On ne les voit pas passer. On n'est pas perpétuellement dans une course contre la montre, dans ces enquêtes (même si, je l'ai dit, il y a tout de même des moments intenses où la rapidité joue), mais cette mise en place tranquille, ça permet de faire la connaissance de chacun des protagonistes.

Terrible !

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